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Chasse dans l’Hérault : Max Alliès appelle ses adhérents au calme

Adrien Vincent 2 min de lecture

À la veille de l’ouverture généralisée de la chasse, la tension monte dans l’Hérault. Selon midilibre.fr, Max Alliès, président de la fédération départementale des chasseurs, a écrit à ses adhérents ce dimanche 30 août après des propos tenus par Sandrine Rousseau lors de l’UniREVcité, l’université d’été du mouvement REV d’Aymeric Caron.

Le responsable héraultais rappelle que la députée a appelé le public à se rendre dans les forêts et les campagnes au moment de l’ouverture de la chasse afin de l’empêcher et de se tenir face aux chasseurs. Dans son message, Max Alliès demande aux 15 000 chasseurs héraultais « d’éviter tout dérapage après cette provocation ». Il ajoute : « Sandrine Rousseau fait le buzz. On ne voudrait pas que ça dégénère et que ça se passe mal. Nos adhérents sont indignés par ces propos ».

Un appel au calme dans un contexte déjà tendu

Cette prise de position locale intervient alors que les fédérations nationale et départementale ont écrit à leurs adhérents, selon midilibre.fr. La fédération nationale envisage de porter plainte contre Sandrine Rousseau. Les fédérations départementales sont, elles aussi, prêtes à faire de même.

Dans l’Hérault, Max Alliès inscrit aussi ce débat dans un contexte marqué par la sécheresse. Il indique que le département a été relativement épargné par les incendies, mais pas par le manque d’eau. Il évoque des cas de botulisme constatés chez plusieurs espèces d’oiseaux, chassables ou non, autour de l’étang de Capestang. Selon lui, des cadavres d’oiseaux ont été ramassés pour être enterrés.

Le risque en forêt au cœur du débat

Le président de la fédération départementale rappelle également que la pratique de la chasse a été presque impossible pendant les fortes chaleurs. Il cite les classements réguliers des massifs en rouge et en orange, synonymes d’accès interdits ou déconseillés.

Le débat héraultais s’élargit ainsi à la sécheresse, aux risques en forêt et à la place des chasseurs sur le terrain. Pour les prochaines semaines, midilibre.fr estime que ces prises de position ne laissent pas présager un dialogue apaisé sur les sentiers de campagne.

Source : midilibre.fr

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