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Narcotrafic à Montpellier : la mairie veut durcir le contrôle des commerces

Adrien Vincent 2 min de lecture

Ce dimanche 6 septembre, midilibre.fr publie un entretien de rentrée avec Michaël Delafosse. Le maire de Montpellier y revient sur la sécurité et le narcotrafic, avec un angle précis : les établissements soupçonnés de servir de façade et les moyens municipaux mobilisés.

Selon midilibre.fr, Michaël Delafosse affirme utiliser de nombreux leviers contre les commerces de façade qui dégradent le quotidien des habitants. Il cite notamment Eurydice, la rue de la Méditerranée et le haut de l’avenue de Toulouse. Le maire assure que Montpellier est au niveau national en matière de fermetures administratives, sans avancer de nombre précis dans l’entretien.

Un avis municipal souhaité sur les ouvertures

La mairie veut aussi intervenir plus en amont. D’après midilibre.fr, Michaël Delafosse souhaite que la Ville puisse donner son avis sur les commerces qui ouvrent en centre-ville, comme cela existe pour les grandes surfaces en périphérie. L’objectif affiché est de mieux agir contre les établissements ciblés par les autorités locales.

Le maire indique également avoir demandé une audience à Laurent Nunez pour obtenir davantage de policiers nationaux. Il estime que la Ville agit avec les moyens dont elle dispose, mais demande aussi plus de moyens d’enquête.

Caméras, police et magistrats

Dans le même entretien, plusieurs chiffres sont mis en avant sur la sécurité à Montpellier. Michaël Delafosse rappelle la création de 42 postes au sein de la police métropolitaine des transports, l’ajout de 50 policiers municipaux et l’action du GSRI dans le parc social.

La vidéoprotection doit aussi être renforcée. Selon midilibre.fr, le maire annonce le doublement du nombre de caméras, de 500 à 1 000, avec l’objectif d’aider à élucider les affaires. Il mentionne également l’arrivée de dix nouveaux magistrats.

Sur les opérations déjà engagées, Michaël Delafosse cite la démolition rue de las Sorbes, dont le coût est évalué à 1 M€ d’argent public. Il souligne toutefois que la collectivité ne peut pas tout mener en même temps.

Source : midilibre.fr

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