À Montpellier, des commerces et façades tagués après la manifestation anti-CRA
Des commerces et des façades d’immeubles ont été tagués dans le centre-ville de Montpellier dimanche dernier, après une manifestation contre le projet de centre de rétention administrative à Béziers. Selon actu.fr, les dégradations ont été commises après la dispersion du cortège.
La manifestation a rassemblé entre 200 et 250 personnes dans l’Écusson, à partir de 14h. Le parcours est passé par la rue Foch et la rue de la Loge, avant de rejoindre la place de la Comédie. Le rassemblement s’est déroulé sans incident avant l’arrivée d’individus vêtus de noir et le visage encagoulé, d’après des témoignages rapportés par le média.
Des traces effacées dès lundi
Des bombes de peinture ont été utilisées sur plusieurs boutiques et immeubles. Les commerçants concernés ont découvert les tags à leur arrivée lundi matin et les ont retirés rapidement, selon actu.fr. Aucun nombre de commerces touchés n’est précisé.
Le média évoque la possible présence de personnes utilisant les codes du black bloc. Mais cette hypothèse n’est pas confirmée par les autorités. Une source policière citée par actu.fr relève que les faits constatés dimanche, comme lors de mobilisations de lycéens et d’étudiants, se limitaient à des tags.
Une station de tramway a également été vandalisée. Là encore, le lien avec un éventuel black bloc n’est pas établi dans les éléments rapportés.
Le contexte de la mobilisation
La manifestation visait le futur centre de rétention administrative prévu près de Béziers. Le chantier a débuté et l’ouverture est annoncée pour fin 2027, avec 140 places. Ce centre doit notamment soulager celui de Sète, présenté comme saturé par actu.fr.
Les dégradations concernent donc directement des commerçants et des habitants du centre-ville, alors que le cortège anti-CRA était déjà dispersé. Les autorités ne confirment pas, à ce stade, l’identité ou l’organisation des personnes à l’origine des tags.
Source : actu.fr



